WiKiroman

agence e reputation

Mais ces révisons s’expliquent aussi par la surestimation de la croissance potentielle, passée de 6,5 % à 5 %, selon les dernières prévisions de moyen terme du FMI. Le FMI -qui a rendu public ses prévisions de croissance mondiale le 19 janvier- table une nouvelle fois sur un léger rebond des économies émergentes, dont la croissance se redresserait à 4,3 %. La Banque mondiale, dont les dernières prévisions datent du début du mois, prévoit également que la situation s’améliorera, avec une croissance à 4,8 %. Ces prévisions peuvent paraître optimistes, pour au moins deux raisons :- D’abord, sur la décennie écoulée, la croissance des économies émergentes a été très étroitement corrélée à celle de la Chine. Or, celle-ci devrait continuer de baisser en: la cible du gouvernement chinois est à 6,5 %, tout juste entre les prévisions du FMI (6,3%) et celles de la Banque mondiale (6,7 %). Toutes choses égales par ailleurs, la croissance dans les émergents s’établirait donc autour de 3,5/4 % cette année. Les économies émergentes ont donc connu un nouveau ralentissement. Et ce pour la cinquième année consécutive. Autrement dit, depuis le rebond post-crise, la croissance des émergents n’a cessé de baisser : elle est passée de 7,5 % à 4 %. Si bien que le différentiel avec les économies avancées -dans lesquelles la situation s’améliore progressivement- a chuté de plus de 5 points de pourcentage. L’année n’aura pas été de tout repos pour les économies émergentes, qui ont dû naviguer dans des eaux mouvementées. Si certains évènements étaient anticipés, comme le virage de la politique monétaire américaine ou le ralentissement de l’économie chinoise, d’autres ont surpris par leur rapidité et leur ampleur, comme la chute du prix des matières premières, la dépréciation de certaines devises émergentes ou l’appréciation du dollar face à l’euro. Les prix du pétrole ont récemment de nouveau diminué et ne devraient pas significativement rebondir cette année. Certains analystes tablent même sur un pétrole à 20 dollars le baril. Si quelques grands émergents bénéficient de cette baisse (la Turquie et l’Inde par exemple), elle affectera nombre de producteurs et exportateurs, au premier rang desquels le Brésil et la Russie, qui de par leur taille impacteront l’ensemble de leurs régions respectives, comme ce que l’on a observé. L’attitude et le comportement à adopter sont, en permanence, l’une des préoccupations du leader, tant la conduite des hommes exige l’exemplarité de sa part. Il est pourtant confronté, au quotidien, à de nombreux paradoxes au sein desquels il doit systématiquement faire le choix de l’option gagnante. Si la recherche de l’excellente et le chemin vers la maîtrise constituent l’aspiration au quotidien du leader, il ne faut surtout pas qu’il tombe dans le perfectionnisme. Lorsqu’il est poussé à l’extrême, le perfectionnisme devient toxique et empêche toute décentralisation et délégation. L’excellence, pour un chef d’entreprise, repose sur le leadership de ses troupes et non sur la mise en oeuvre d’un contrôle pusillanime. agence e reputation aime à rappeler ce proverbe chinois « Il y a seulement deux sortes d’hommes vertueux : ceux qui sont déjà morts et ceux qui ne sont pas encore nés ». S’il est important de manifester sa satisfaction et même son admiration pour telle ou telle action brillante d’un collaborateur, pour les efforts consentis par un client, pour le soutien de ses actionnaires, il ne faut pas que cette reconnaissance se transforme en dépendance. Le rôle du dirigeant est de savoir distinguer les contributions exceptionnelles tout en maintenant fermement le cap de son projet. Oui, quand on est entrepreneur, on rêve et on a faim de succès. C’est nécessaire pour se lever le matin avec une envie irrésistible de réussir afin d’atteindre ses objectifs.

Archives

Pages

Catégories