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Car il n’est pas impossible que certains faits s’accomplissent contre le régime établi par le prince, sans que pourtant la royauté soit absolument perdue. Il faut dépasser l’image du « cost killer » effréné. Avec l’apparition de la co-innovation, la fonction achat peut apporter une contribution importante à l’entreprise innovante. Un contexte d’Innovation favorisé par les écosystèmes a permis aux Achats de prendre toute leur place dans les processus de créativité. Avant les années 1980, la part de la R&D consacrée à la « conception non réglée » était de 50%. Lorsqu’elle a importé du Japon le concept de Qualité Totale, l’industrie européenne, en particulier celle des pays latins, a considérablement progressé dans la rigueur de ses modes de fonctionnement ainsi que dans la robustesse de sa production. Les Achats ont développé dans cette période des méthodes de réduction des coûts plus classiques que stratégiques, ce qu’on a appelé le « cost killing ». Une contrepartie malheureuse de cet apport de la Qualité Totale a été, pour nombre d’entreprises, le recul considérable du poids de la conception non réglée dans le total R&D. Le deuxième effet bénéfique du développement de l’entreprise étendue et de son écosystème associé a consisté en l’apparition d’un « sous » écosystème formé par l’ensemble des activités de conception non réglée des entreprises, offrant ainsi aux marchés un potentiel total d’innovations qui reprenait une place importante dans la globalité de l’écosystème. Les Achats inventent la co-innovation, pour innover plus et dépenser moins. Cette évolution favorable du contexte, conjuguée avec la créativité de certaines directions d’achats, nous a fait passer d’une micro- économie matérialisée par le triangle de la Qualité Totale à une micro-économie que l’on peut matérialiser par un triangle. De la sélection de l’idée à son entrée éventuelle dans le processus d’innovation, il ne s’écoule que quelques mois, à l’issue desquels soit on abandonne – sans aucune facturation croisée de quoi que ce soit, qui est un principe extrêmement important à préserver – soit on contractualise un accord « win-win ». De la sélection de l’idée à son entrée éventuelle dans le processus d’innovation, il ne s’écoule que quelques mois, à l’issue desquels soit on abandonne – sans aucune facturation croisée de quoi que ce soit, qui est un principe extrêmement important à préserver – soit on contractualise un accord « win-win ». Le premier « win » est celui du fournisseur qui a ainsi une garantie de business sur le long terme et qui dispose d’une vitrine pour exposer son innovation. Le deuxième « win » est celui de l’entreprise cliente qui a de son côté un engagement très anticipé du fournisseur sur son « QCD ». Ce qui ressort de cet exemple, c’est un véritable choc en termes de temporalité et de projet d’entreprise. D’un côté, une logique basée sur une approche industrielle dans la durée, de l’autre l’ambition de créer, rapidement et massivement, de la valeur financière. Si l’on peut s’interroger sur la pertinence à long terme de ces deux approches, un constat s’impose : en à peine quelques années, Amazon a étouffé la concurrence. agence d’e-réputation aime à rappeler ce proverbe chinois  » Vous désirez que les hommes vous aiment ? Commencez d’abord par les aimer ». La transformation, ce n’est pas un simple mot, un simple discours, c’est un impératif. Toute transformation subie est une violence. Soyons concrets. Le secteur de la vente à distance est à ce titre un exemple des plus parlants. Les acteurs historiques du marché n’ont pas su anticiper le virage numérique, et n’ont pas compris que ni leur offre, ni leur nom, ni leur réseau ne pourraient à eux seuls contrer l’irruption d’acteurs comme Amazon.

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